11-13-2005
THE VRAIE HISTOIRE OF
DJUSTIN MACKENZIE-DOWN
PARTIE 1: JENNY MACBRIDE ET L’HOMME AUX CHEVEUX BLONDS
PARIS, mai 1981:
Jenny Macbride sortit de l’hôtel où elle venait sûrement de passer la plus belle nuit de son existence.
Jenny est une petite américaine de 24 ans venue passer une année d’étude de stylisme en France. Elle adorait le stylisme et toute petite déjà, dans son Alabama natal, elle rasait son fox terrier Bubble (bête à manger du foin ce chien), en lui taillant slip et t-shirt, ensuite avec les poils ainsi récoltés elle confectionnait moult manteaux de fourrures pour les plus belles de ses barbies : barbies tassepé, barbie bûcheron, barbie junkie, barbie Madonna (je suis bête elle n’avait pas de vêtement cette barbie là). Jenny était elle aussi très poilu, elle avait beau se raser régulièrement, les poils de ses jambes et dessous de bras repoussaient à une vitesse folle si bien qu’au lycée, la jeune fille était souvent sous le feu des railleries de ses soit disants copines. Au moment de se mettre en short pour la gym, on entendait souvent dans le vestiaire « hé y a le yéti qui se déshabille » « hé je peux me cacher dans tes poils pour être dispensé de sport ». Jenny s’en moquait à présent car depuis deux ans elle économisait tout plein de dollars pour se faire une épilation définitive et intégrale, elle avait vu cindy Tébonne la célèbre culturiste le faire à la télé. Elle avait douillé Cindy, mais bon. Jenny aimait plaire et l’opération, même à 1500 dollars, le valait bien. Jenny maudissait cependant ses parents de lui avoir offert par le biais de la génétique cette abondante et horrible pilosité. Elle ne souhaitait pas ça à un éventuel enfant si enfant elle avait.
Ah la France, elle en avait rêvé de cette année au pays du romantisme, des bons vins (Jenny adorait le vin de toutes les couleurs, la bière aussi : un reste de son père. Jenny arrivait à dire : « salut moi, c’est jenny, tu danses avec moi » en rotant ! elle en était fière comme un coq) et surtout les bons amants. Jenny n’était ni belle ni……….belle, c’était une bonne vivante qui mâchait son chewing gum la bouche ouverte en faisant des bulles qui lui explosaient à la gueule et lui collaient dans les cheveux. Sacré jenny, elle avait visité la France, ses différentes régions et ses différents garçons, le chewing gum à la bouche comme tout bon américain qui se respecte. Jenny faisait du sport…..à la télé, elle collectionnait les cassettes de cindy…..cindy Tébonne !!!!! (« Moins de fesses en 10 minutes », « plus d’abdos en un quart d’heures ») jenny y croyait dur comme fer, c’était vraiment son idole. D’ailleurs, grâce à Cindy, elle avait réussi à perdre treize kilos en 2 semaines : énorme n’est ce pas. Bon d’accord il en restait encore douze pour qu’elle atteigne son objectif de 80 kgs mais c’était déjà pas mal. Jenny imaginait déjà le jour où elle pourrait enfiler ce magnifique pantalon taille 48 que sa mère lui avait acheté. Miass pour ça elle devait déjà diminuer sa consommation de Mac Do à 7 part semaine, « c’est dur je sais, mais quand il faut, il faut » répétait elle « puis, j’ai une idée, je vais plus prendre de coca mais du fanta, chui sur qu’il y a moins de sucre !!Ah ah ». Futée Jenny
Il était huit heures du mat et l’avion de jenny, ne décollait que dans cinq heures, elle prit le taxi en direction de l’aéroport (le chauffeur voyant que c’était une américaine lui fit payer le tarif de nuit, jenny ne s’aperçu de rien…. oh ben non !!!!!). Pendant le trajet, Jenny se remémora la nuit inoubliable qu’elle venait de passer avec cet homme. Elle l’avait rencontré la veille dans une célèbre boite de nuit parisienne (Refusée dans un premier temps, elle avait ensuite parié avec le videur qu’elle avait des poils entre les seins, lui ne l’avait pas cru, elle lui avait montré et avait pu rentrer, il était sur le cul le videur !!!) pas bête !!!. Jenny s’était installé au milieu de la piste et dansait frénétiquement sur une chanson des bee gees. Ses seins et ses fesses s’agitaient horriblement sur le dance floor dans le rythme de la chanson, c’était la reine de la soirée jenny. Elle ne but que treize bières ce soir là et l’alcool lui montait à peine à la tête, je suis pas saoul !!! Répétait elle. C’est au moment d’effectuer un difficile pas de danse, qu’elle croisa son regard. Le string rose de jenny dépassait de son pantalon taille basse et remontait au milieu de son dos, laissant entrevoir la raie de ses fesses, un bourlet recouvrant sa ceinture. L’homme l’observait accoudé au comptoir, il buvait un drink alcoolisé avec trois amis. Il croisa jenny d’un regard qui voulait dire « ce soir tu m’appartiens ». Jenny s’arrêta de swinguer et se sentit irrésistiblement attiré par cet homme à la chevelure d’or. Elle ne put s’empêcher de penser :Quel homme séduisant, n’aurait –il pas flashé sur moi ???, quelle belle chevelure….Ouh, il vient vers moi !!!!!!, je me sens toute chaude ……..toute chose !!!
Au bar : Dialogue :
L’homme légèrement bourré : « bon ce soir, à celui qui se tape le plus gros thon, qu’il l’a baise et qu’il ramène une photo d’elle au pieu… Ok , celui qui n’arrive pas paye le resto aux autres….. Oh , je crois que j’ai une touche, j’en ai levé un gros, y a du dossier. Matez moi, le monstre qui se déhanche en face de nous, je lui ai tapé dans l’œil à celle là… Allez je vous laisse. En tout cas c’est pas moi qui payerai le resto…. »
L’homme s’approcha de Jenny qui dansait toujours comme si de rien n’était.
L’homme : « salut toi, tu danses bien tu sais, la prochaine chanson, c’est Frankie Vincent, on se fait un collé serré … mais pas trop quand même. »
Jenny aux anges : « oh ouiiiii, avec plaisir »
L’homme : « hmmmm mais tu as un accent ??? Anglaise ? Américaine ? »
Jenny : « Américaine, je viens de l’Alabama à coté du Texas, tu sais « walker Texas ranger » ? »
L’homme pensa tout bas : « et conne par-dessus ça » « on va se promener sous le clair de lune parisien, tu vas voir c’est romantique »
La soirée s’était terminée à l’hôtel, ils avaient fait l’amour comme des bêtes sur une chanson de Barry White. L’homme aux cheveux d’or avait des yeux d’un bleu profond, des mains expertes ainsi qu’un toute petite voix de gay. Il parla peu.
« Tu t’épiles ? » avait il demandé en voyant jenny nue, elle avait des poils sur la poitrine !!!
« Comment ? » répondit jenny qui n’avait pas bien compris
« Euh tu es très belle comme fille !!! » dit l’homme un peu gêné hésitant à s’allonger à coté d’elle.
« Embrasse moi fort » lança t-elle en se jetant sur lui
Jenny ne prit jamais autant de plaisir qu’avec cette homme, il lui fredonna souvent cette chanson sur les femmes que Jenny adorait entendre, quel amant !!!
« Tu chantes bien tu sais ! » dit jenny heureuse
« Ouais je sais » répondit l’homme. Ce fut les derniers mots qu’il prononça puisqu’il s’endormit presque aussitôt.
Il était cinq du mat quand Jenny s’endormit.
Elle se réveilla deux heures et demi plus tard, sans bruit, elle prit son portable qui fait appareil photo et se prit en photo à coté de son amant d’un soir.
Elle prit aussi un cliché avec l’appareil de l’homme : « Comme ça, tu auras un souvenir de moi aussi ». Jenny savait qu elle ne le reverrait jamais mais elle ne put s’empêcher de fouiller dans son porte feuille pour connaître le nom de cet amant si parfait qu’elle griffonna sur un papier avant de partir sur la pointe des pieds.
Non elle n’était pas tombée amoureuse, mais elle venait juste de clôturer en beauté le plus beau des voyages dans le pays de l’amour. Dans son esprit, flottaient l’image d’un visage d’ange et d’une belle chevelure blonde.
PARTIE 2 : JENNY ET JIMMY MACKENZIE-DOWN















